Descente du Cher à Chenonceau - Dimanche 29 juin 2014

Chenonceau c’est un village d’Indre-et-Loire réputé pour son château avec ses deux jardins, un potager fleuri, un labyrinthe, des dépendances et… une rivière : le Cher.

Qu’y fait-on un week-end de juin à la météo incertaine ? Un descente de rivière en monopalme, par exemple. C’est aussi l’occasion de visiter le château bien sûr, histoire de se cultiver un peu pour certains ou pour faire une petite sieste à l’abri de la pluie pour d'autres. C’est un bon poste d’observation du Cher aussi, puisque le château a été construit sur la rivière. Cela permet de noter au passage la force du courant et la hauteur d’eau sous les arches. Une fois tous ces éléments en tête, place à la préparation physique ! Au programme installation du campement pour la nuit près de la rivière et préparation d’un repas de vrais sportifs : apéro/barbecue.

Et puis c’est le jour J ! Après l’entrainement en piscine pendant un an, il est temps de se jeter à l’eau. Ce sera au choix une descente de 3.5 km dite « découverte » ou 6 km (la vraie, avec classement et tout) pour les plus téméraires. Après la confirmation de l’inscription, il y a un petit brief des organisateurs (le club de Chambray-les-Tours) pour s'assurer que tout le monde évitera les obstacles potentiels (haut fonds, algues denses, voire même barrage). Une fois en possession de son dossard et d’un beau bonnet de bain fluo, direction les lignes de départ ! Chacun la sienne : le 6km commence 3km en amont du 3.5km, comme ça personne ne se gêne. On s’échauffe (un peu beaucoup ou pas…) et c’est parti ! Il faut trouver son rythme, avancer plutôt en ligne droite et éviter de faire trop de tourisme sur les bords. Ça peut paraitre évident mais quand on nage pour la première fois en combi dans une rivière, ce n’est pas simple pour tout le monde ! Quand le soleil perce les nuages, il y a des poissons, des algues ou autres à regarder… Et puis le château surtout, puisqu’on passe dessous ! Il se situe à mi-parcours pour le 3.5 km ; le plus dur est donc fait, il ne reste plus qu’à tenir le rythme jusqu’à l’arrivée. En fonction de la condition physique de chacun, c’est le sprint ou bien un petit passage sur le dos pour éviter les crampes...mais l’essentiel c’est de passer la ligne d'arrivée !

Une petite récup’ s'impose en attendant les suivants puis on partage les impressions de la descente autour d’un petit thé à la menthe. En attendant le classement, un barbecue s’organise au bord de l’eau. Ça permet de reprendre des forces et de constater qu’il n’a pas fait un temps si pourri que ça finalement.

Ensuite on va chercher sa médaille…ou pas. C’est plus sympa de faire un temps correct et de se retrouver classer dans la catégorie dans laquelle on a concouru mais finalement, force est de constater que ça reste facultatif ! L'essentiel c'est d'avoir tenu la distance et pour la prochaine fois on retiendra de prévoir autant de monopalmes que de participants voire plus pour limiter le stress avant le départ et surtout un barbecue avec des pieds sur lesquels on peut compter !


Texte et photo : Marie.


Le cône d'arrivée.

Le classement corrigé ...

Sur 3,5km : Marie est 5 ème (3 ème fille), Luce est 8 ème (6 ème fille)

Sur le 6 km en v1 femme : Armelle (dolphin) 3 ème

Sur le 6 km en v1 homme : Arnaud 2 ème, Vincent 4 ème, Antoine 6 ème